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Krishna est le huitième avatar du dieu Vishnu et est sans doute parmi les dieux, si ce n’est le dieu, les plus aimés du sous-continent indien. 

 

Amour – Courage –  Sagesse – Sensualité – Vérité

 

 

 

 

 

La mythologie indienne est riche et complexe, les dieux sont innombrables et vivent chacun des aventures extraordinaires. Chacun possède plusieurs formes, elles sont soit farouches soit paisibles, néanmoins le terme d’Avatar désigne souvent dans les textes plus particulièrement les formes adoptées par le dieu Visnu, un des trois dieux constituant la Trimurti. Parmi eux, Krishna  possède un statut un peu particulier et a été particulièrement représenté dans l’art indien. 

 

puja krishna delhi

 

 

 

Avatâra signifie « descente » en sanskrit, c’est-à-dire l’incarnation d’une divinité brahmanique, une naissance par transformation de cette divinité pour lui permettre de remplir une tâche terrestre et de sauver l’humanité d’un grand péril. Presque toutes les divinités brahmaniques ont eu des avatâra ou des murti, cependant celles qui restent le plus vénérées sont celles de Visnu et Shiva.

 


Selon la tradition, il serait né à Mathura d’un cheveu de Visnu. On lui donne un très grand nombre d’épithètes et de noms (y compris les « mille noms de Visnu »). On le représente le plus souvent sous la forme d’un jeune homme au teint bleu-noir, magnifiquement paré de tous les bijoux d’un roi et de tous les attributs de Visnu, souvent jouant de la flûte et entouré des gopî ou de quelques-unes de ses épouses, parmi ces femmes ses favorites sont Radha et Rukmini.  

Krishna signifie « le Noir », en effet sa peau est de couleur bleu-noire d’où ce nom. Krishna est dans la littérature védique (et notamment dans la Chhandogya-Upanishad où il est un érudit) le nom d’un Asura assimilé aux peuples drâvidiens. Cette divinité hindoue est le huitième avatâra de Visnu et est également considéré comme l’Avatâra de toutes les divinités du panthéon hindou. C’est probablement la divinité la plus vénérée de toute l’Inde, encore aujourd’hui. De nombreux temples lui sont dédiés et de nombreuses sectes s’adonnent à son adoration unique.

 

Krishna, Les légendes qui lui sont rattachées

Vishnu, considéré par un des courants sectaires de l’hindouisme comme le dieu suprême, est le dieu protecteur des hommes et de la création, il fait partie avec Brahma et Siva de la Trimurti. C’est un dieu guerrier qui se manifeste aux hommes sous la forme d’Avatar afin de les sauver, il apparaît souvent afin de résoudre un conflit et de défendre la Vertu contre le Vice. Les deux grandes épopées indiennes que sont le Râmâyana et le Mahâbhârata racontent d’ailleurs comment Visnu à travers deux de ses avatars (Rama et Krishna) parvient à défendre la vertu et à ramener la paix sur la Terre.

Krishna naît d’une mère de haute-caste, Devaki qui aurait été fécondée par un cheveu de Vishnu ou qui aurait eu cet enfant avec un homme du nom de Vasudeva. Elle est princesse de Mathura, son père est Ugrasena et son frère Kamsa. Ce dernier usurpe le trône de Mathura en renversant leur père et prend le pouvoir. Kamsa, ayant reçu une prédiction disant qu’un des fils de sa sœur le tuerait, tente de s’en débarrasser en tuant tous les enfants naissant ou à naître afin de contrer cette prédiction.

Cependant au moment où le septième enfant doit naître l’utérus de Devaki et l’enfant sont miraculeusement transférés à l’utérus de Rohini (par le pouvoir de Visnu-mâyâ ou Mayadevi), la deuxième femme de Vasudeva, le septième enfant né ainsi sans danger et prend le nom de Balabhadra ou Balarama, frère très connu de Krishna. Devaki donne ensuite naissance à Krishna (dans lequel Visnu décidé de s’incarner), le huitième enfant, qui est un petit être tout noir. Mais sa mère n’a pas le temps de profiter de cette joie car Vasudeva l’emporte, à peine l’accouchement terminé, de l’autre côté de la rivière Yamuna et l’échange contre la petite fille d’une paysanne, et amie du couple, du nom de Yashoda pour le protéger.

Il revient ensuite avec l’enfant dans la prison où il est enfermé avec Devaki et lui donne la petite. La tradition raconte qu’au matin quand Kamsa arrive pour regarder le nouvel enfant et qu’il la prend dans ses mains, la petite s’élève et monte au ciel pour devenir un être céleste, tout en mettant Kamsa en garde car son futur meurtrier est toujours en vie. Krishna suce donc le lait d’une paysanne, est élevé par un couple de paysans. Il est lié à la terre, au travail de l’élevage, au lait, et est d’ailleurs souvent représenté enfant en train de voler une boule de beurre à sa mère adoptive (Balkrishna).

Il grandit parmi les paysans. La couleur noire de Krishna – équivalente au bleu ou au vert dans les représentations graphiques ou dramatiques – indique à la fois son origine (celle des gens travaillant dans les champs et dont la peau fonce au soleil), mais aussi le sens du secret et de la magie.

 

Dans le kathakali (théâtre du sud de l’Inde), par exemple, les personnages maquillés en noir ne sont pas les méchants ou les humbles, mais ceux qui détiennent des connaissances et des pouvoirs d’un autre monde. Cette couleur bleu-noire permet sur les œuvre d’art, notamment picturales, de reconnaître facilement ce personnage de Krishna qui se démarque des autres par la couleur de peau.

Krishna et sa mère adoptive Yashoda

 

L’enfance de Krishna, premiers exploits 


Krishna grandit parmi les paysans avec son frère Balarama à Gokula (qui la rejoint dans la famille de paysans) où ils accomplissent, mais surtout Krishna, des exploits dignes d’adultes. En effet, il tue d’innombrables démons, ces exploits sont d’ailleurs racontés dans le Bhagavata-purana. Parmi ces démons, on peut parler de Putana, venue afin d’empoisonner le bébé en lui faisant boire le lait de ses seins, Agha (un des frères de Putana), qui apparaît sous la forme d’un monstrueux serpent, Kaliya, un serpent à mille têtes que Krishna parvient à vaincre (épisode très représenté dans l’art). Ou encore le démon-âne qu’il tue en compagnie de son frère.

D’ailleurs Balarama est lui-même considéré comme une des incarnations de Shesha, le serpent d’éternité qui est dans l’iconographie recueille Visnu dans ses anneaux entre chaque ère cosmique. Il aurait tué les démons Dhenuka et Pralamba, opposés à son frère. Balarama est le représentant des agriculteurs et est souvent armé d’un soc de charrue ou d’un pilon de mortier. Il est parfois vénéré à la place de Jagannatha par les sectateurs de Visnu, il est alors placé entre Râma et Krishna dans la liste des Avatâra. 

 

 

 

C’est également au cours de son enfance et de son adolescence à Vrindavan qu’il séduit les gopi et s’amuse en compagnie de ses amis, les garçons-vachers. Parmi ces gopi, la plus importante pour Krishna est Râdhâ, son amante préférée parfois présentée comme sa Shakti. C’est également à cette époque-là que, fatigué des agissements de son oncle Kamsa, qui lui envoie des démons afin de le tuer, il décide de mettre à ses agissements et renverse son oncle afin de rendre le trône au roi Ugranesa, son grand-père.

 

Krsihna et le Mahâbhârata, la plus longue épopée du monde

Krishna, une fois adulte, part s’installer avec son peuple au Gujarat, c’est là qu’il rencontre et épouse Rukmini, son épouse principale. Dans le Mahâbhârata, Krishna aide une des deux branches de la dynastie lunaire (les Pandava) à vaincre leurs cousins (les Kaurava) afin de retrouver leur trône. Ces Pandava sont au nombre de cinq frères, parmi eux le plus connu est Arjuna, le « Blanc » (à l’opposé de Krishna), fils du dieu Indra et considéré comme une incarnation de Nara, « l’homme originel et éternel » qui aurait un jumeau Naraya qui serait identifié à Visnu, ce qui expliquerait les liens forts qui unissent Arjuna et Krishna dans l’épopée.

En effet dans l’épopée, les Kaurava, qui sont au nombre de cent fils et une fille, sont aveuglés par la jalousie envers les Pandava qui descendent chacun d’un dieu du panthéon hindou et qui sont les dignes héritiers du trône lunaire. Ils souhaitent se débarrasser d’eux et de ce fait déclenchent une guerre fratricide. Krishna ne se bat pas mais encourage Arjuna, son élève, au combat et lui sert également de conducteur de char. C’est à Arjuna qu’il énonce d’ailleurs la Bhagavad Gîta, considérée comme l’abrégé de toute la doctrine védique, avant de commencer le combat. Il lui révèle alors sa véritable apparence et son existence en tant qu’avatâra de Visnu, considéré alors comme dieu suprême.

Au cours de cette épopée, il s’attire les foudres d’une des femmes des Kaurava qui l’accuse d’avoir usé de la ruse sur le champ de bataille afin de faire triompher les Pandava, elle le maudit et lui dit qu’il mourra bientôt et seul. Et en effet, alors qu’il est en pleine méditation, un chasseur, du nom de Jara, le prend pour un daim et lui tire une flèche dans le talon, le seul endroit de son corps où il est vulnérable, il meurt et son corps reste sans sépulture, mais alors la partie de Visnu qui était en lui s’élève et rejoint le dieu.

 

Krishna, ses représentations

La position de Krishna dans l’hindouisme est complexe : il offre le visage d’un dieu aux multiples aspects et apparaît sous de nombreux noms, dans de multiples histoires, parmi différentes cultures et dans différentes traditions indiennes ; parfois celles-ci se contredisent. Krishna possède de nombreux visages et de nombreux rôles, il est à la fois un dieu sérieux et folâtre. Chaque épisode de sa vie et chacune de ses actions a été utilisé dans les arts et possède une iconographie propre, il est intéressant de voir que tous les aspects de ce dieu ont été représentés et appréciées. Il est souvent représenté avec les attributs du dieu Vishnu étant donné qu’il en est l’incarnation : la conque (shankha), la massue (gada), le disque (chakra) et le lotus (padma). Il est très paré, avec des bijoux dignes d’un roi et porte souvent sur la tête une coiffe royale qui rappelle celle de Visnu. Selon le Vaikhanasagama, les formes iconographiques de Krishna sont innombrables et peuvent difficilement être énumérées, de fait les textes suggèrent que les dévots peuvent visualiser la forme de Krishna comme ils le souhaitent.

 

 

 

Néanmoins, certaines formes ont été décrites très précisément et plus souvent représentées que d’autres. Généralement, Krishna doit être en tribhanga (triple flexion du corps), il a le plus souvent deux bras, la peau noire, il porte tout un tas de bijoux et il doit être habillé de rouge. Sur sa tête peut se trouver une tiare ou alors ses cheveux sont attachés en haut chignon. Les artistes partent donc de cette base mais la déclinent de multiples façons en fonction des histoires qu’ils veulent représenter ou des textes qu’ils prennent comme références. Il faut donc retenir que malgré la nature insaisissable et innombrable du dieu, les artistes se sont basés sur des textes de référence qui décrivaient de manière extrêmement précise comment chaque forme de Krishna se devait d’être représentées. Ces formes sont celles tirées des épisodes les plus connus et les plus appréciés de sa vie extraordinaire.

Parmi les représentations de la jeunesse de Krishna, on peut compter cinq formes qui sont particulièrement populaires : l’enfant Krishna nourri par sa mère, le bébé sur ses quatre pattes qui rampe, un bébé Krishna qui s’amuse à casser des pots remplis de beurre ou de yaourt, un enfant dansant avec des « boules de beurre » dans les mains et enfin l’enfant dansant sur la tête du serpent Kaliya.

Balakrishna ou « Krishna enfant » est une des formes iconographiques de Krishna où il est représenté comme un enfant à quatre pattes ou jouant avec une « boule de beurre » ou encore comme un enfant entamant une danse dans laquelle il lève une jambe droite, tend le bras et porte ou non une boule de beurre.

Bébé Krishna, site de Mes Indes Galantes

 

L’épisode de Kaliya est un épisode assez souvent représenté. L’histoire est la suivante :  Garuda, la monture de Visnu, dit aux serpents qu’il les menaçait de tous les dévorer mais ceux-ci parviennent à trouver un accord avec le rapace et lui promettent d’envoyer un serpent par jour pour le nourrir. Quand vient le tour de Kaliya, celui-ci s’enfuie avec sa famille et se cache au plus profond de la rivière Yamuna, là où Garuda ne peut l’atteindre. A cause de son venin, qu’il produit en très grande quantité, il empoisonne la rivière et des amis de Krishna qui passaient par là en sa compagnie boivent de cette eau et meurent. l’avatara saute alors dans la rivière et danse sur la tête de Kaliya, qui est sorti pour l’attaquer. Celui-ci annonce sa défaite et prie Krishna de le pardonner, il  accepte et le renvoie d’où il vient en lui affirmant que Garuda ne le dévorera pas en voyant la trace de pied de Krishna sur sa tête. Sous cette forme, Krishna est censé esquisser le geste « pataka » (geste qui veut dire « bannière » et qui signifie la victoire et la prospérité).

 


Le terme « gopî » est le féminin de gopa, c’est un terme qui signifie « vachère » et c’est ce nom qui est donné aux vachères qui adoraient Krishna lorsque celui-ci jouait de la flûte à Vrindâvan, près de Mathura, et qui auraient été ses maîtresses. Leur grand nombre symboliserait les âmes individuelles recherchant sans cesse l’union avec le Principe Divin. Ces amours ont été l’objet d’innombrables poèmes érotico-religieux, c’est aussi un des thèmes favoris des miniatures, plus particulièrement des écoles du nord de l’Inde.  Le vol des vêtements des gopi, alors qu’elles étaient en train de se baigner dans la rivière Kalindi est considéré comme un des exploits de jeunesse de Krishna, néanmoins, il ne faut pas oublier que ces exploits érotico-amoureux sont représentatifs d’un des aspects du dieu Krishna : le dieu de l’amour et du désir ainsi que celui d’avatâra du dieu suprême.

De nombreux textes décrivent la manière dont doit être représenté cet aspect de Krishna, avec profusion de détails. Par exemple, le Padma-Purana décrit la manière dont doit être visualisé Gopala-Krishna, en tant que jeune garçon vacher, riant en compagnie d’autres garçons vachers et entouré de gopi, il doit être habillé de vêtements jaunes et doit être à proximité de l’arbre de Kadamba. Il joue de la flûte et apporte de la joie à ceux qui l’entourent. Le Bhagavata quant à lui précise que la peau de Krishna, sous cet aspect, doit être d’un bleu profond, qui rappelle les nuages plein de pluie et qu’il doit être habillé de vêtements dorés et brillants. En tout cas, il est très répandu que sous cette forme il soit en tribhangi, en triple flexion du corps. Il existe des variantes à cette forme dont la plus connu est le Venu-gopala, sous cette forme il tient une flûte dans deux de ses mains et il l’approche de sa bouche comme pour produire de la musique. Il peut avoir indifféremment deux, quatre ou huit bras, et dans les cas où il en a plus que deux, il est représenté avec les attributs de Visnu dans les mains.    

Krishna jouant de la flûte, site de Mes Indes Galantes

 


Le Mahabharata

Krishna possède également un autre visage, un visage plus sérieux que celui du Krishna amoureux. Il est également un sage qui lors de la grande guerre fratricide entre Kaurava et Pandava utilise la ruse afin de faire triompher les justes. Par ailleurs, c’est lui qui énonce, lors de la bataille, la Bhagavad-Gita, texte qui est considéré comme un abrégé de toute la doctrine védique.

 


Radha et Krishna : 

Il forme avec Râdhâ, son amante, le couple parfait qui symbolise à la fois le côté féminin et masculin de dieu. Râdhâ signifie « succès » et elle est considérée comme une incarnation de Lakshmi, femme de Visnu. Elle n’est pas la femme de Krishna, elle n’est que son amante, mais parmi les Gopis c’est elle la maîtresse préférée du héros. Elle joue un grand rôle dans les cultes relatifs à Krishna et elle représente l’âme fidèle et aimante qui quitte le monde pour se consacrer à l’amour de la divinité.

 

Radha et Krishna, site de Mes Indes Galantes

 


Tulsi et Krishna 

 

Tulsi (ou basilic sacré) est une plante considérée comme sacrée dans l’hindouisme. Les Hindous la considèrent comme une manifestation terrestre de la déesse Tulsi. Elle est considérée comme une grande adoratrice du dieu Vishnu. En offrir est obligatoire dans le culte rituel de Vishnu et ses formes comme Krishna et Vithoba.

 

Beaucoup d’hindous ont des plants de tulsi qui poussent devant ou à proximité de leur maison, souvent dans des pots spéciaux ou une structure spéciale de maçonnerie connue sous le nom Tulsi Vrindavan. Traditionnellement, Tulsi est planté au centre de la cour centrale des maisons hindoues. La plante est cultivée à des fins religieuses et médicinales, et pour son huile essentielle


Hare Krishna 

L’association internationale pour la conscience de Krishna (International Society for Krishna Consciousness), couramment appelée par son acronyme anglais ISKCON (et dont les membres sont communément appelés « Hare Krishna » à cause du mantra chanté par ses adeptes) est un courant de l’hindouisme qui s’inscrit dans le mouvement de la bhakti, dédié au seigneur Krishna – considéré par le fondateur et les adeptes comme Dieu, la Personne Suprême. Les croyances de l’organisation pour la conscience de Krishna sont une expression particulière du Vaishnavisme (Gaudiya Vaishnav (en)), basé sur la Bhagavad Gita et le Śrīmad Bhāgavatam.

Hare Krishna chers dévots,Cette semaine le Harinam aura lieu :- jeudi 16 à Saint Michel à 18:30- vendredi 17 à Garges Sarcelles à 10:30- samedi 18 à La Chapelle à 16h- lundi 20 Montmartre à 15:30- mardi 21 Garges Sarcelles à 10:30- mercredi 22 à la Fontaine des Innocents (Les Halles) à 15:30- jeudi 23 à Hôtel de ville à 17h- vendredi 24 à lundi 27 : Balarama Jayanti Festival à la Nouvelle MayapurHaribol !Vidéo crédits : Sofiia

Publiée par Iskcon Paris sur Mercredi 15 août 2018

Aujourd’hui, ISKCON est une confédération planétaire de plus de 400 centres, incluant 60 communautés agricoles, aspirant à l’autosuffisance dans une certaine mesure, 50 écoles (dont une « École libre » à Londres financée par l’Éducation nationale anglaise, le « Department of Education » depuis septembre 2011) et 90 restaurants. Dans les récentes décennies l’expansion la plus rapide du mouvement en termes numérique a été en Europe de l’Est (surtout depuis la disparition de l’Union soviétique) et en Inde.

 

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« Si on le contemple c’est Dieusi on le regarde c’est une pierre ».

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